Le maillot n°1 est remplaçant

Histoire et Patrimoine

La Coupe du monde 2006 se déroule en Allemagne, dans des enceintes largement rénovées pour l'occasion.

Après quelques matches épiques de l'équipe de France, dont celui face au Brésil avec un Zinédine Zidane éblouissant, les Bleus se retrouvent en finale face à l'Italie.

Que dire de cette finale ? Entre deux des plus beaux effectifs du Vieux Continent, la rencontre s'annonce palpitante.

Après un pénalty obtenu par les Français, tiré d'une "Panenka osée" par Zidane, les Italiens égalisent rapidement. Le score en reste là, il faut jouer la prolongation de deux fois 15 minutes.

Mais, la prolongation rime avec provocation : le joueur italien, Materazzi, provoque verbalement le joueur français, Zidane, qui administre un coup de tête dans la poitrine de son adversaire : expulsion, choc psychologique pour les partenaires, le gain du Mondial 2006 s'éloigne d'autant plus que les Français perdent aux tirs au but...

Cette dramaturgie, dans le football planétaire, se positionne au même niveau que le match des Bleus à Séville en 1982, ou la rencontre Italie-Allemagne du Mondial 70.

Dans l'effectif français, un joueur nantais vit tout ça de très près : c'est Mickaël Landreau, qui juste avant de partir pour l'Allemagne, a quitté La Jonelière pour s'engager avec le PSG.

Selon des propos relayés de son sélectionneur, Raymond Domenech, Landreau aurait pu entrer en jeu et intervenir dans la séance finale des tirs au but, en tant que spécialiste de la discipline... Mais, le sélectionneur aurait-il "osé" aller jusqu'au bout de sa réflexion ?

Quoiqu'il en soit, le maillot n°1 porté pendant cette finale, par le gardien remplaçant de l'équipe de France, fait partie de la collection des archives du FC Nantes : belle preuve d'affection du "Canari à vie" pour son Club formateur !


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