Chaussures à son pied

Histoire et Patrimoine

C'est au début du XXème siècle, dans les années 1920, en assistant à un match de football sous une pluie battante, qu'un Allemand ingénieux imagine de mettre des crampons sous les semelles en cuir des joueurs : glissades, chutes, aucuns appuis, rendent le spectacle très désolant.

Au début, les crampons sont littéralement cloutés sur les semelles. On imagine les blessures au fil du temps, même si les chaussures de football ressemblaient, à cette époque, plus à des chaussures de sécurité, utilisées de nos jours sur les chantiers.

Les temps ont bien changé. Maintenant, les chaussures de sport, et particulièrement de football, sont l'objet de recherches scientifiques et technologiques, afin d'obtenir le meilleur confort, la meilleure souplesse, afin que les pieds "caressent le ballon".

Les chaussures des joueurs professionnels sont devenus également des objets symboliques d'une saison, d'un événement sportif, d'un match particulier.

Ainsi, la collection du Musée des Canaris possède des paires de chaussures qui ont "vécu" des souvenirs historiques du football français.

Valentin Rongier a fait don de sa paire de chaussures qui a joué le "match de l'espoir" contre St Etienne, le 30 janvier 2019, lors de la disparition d'Emiliano Sala.

Dans un autre registre, Mickaël Landreau a fait don de la paire de chaussures qu'il a utilisée lors de son dernier match en pros (SC Bastia/FC Nantes du 17 mai 2014), et qui conclut sa carrière avec son record de 618 matches joués en L1.

C'est grâce aux dons, aux contributions des uns et des autres, que le Patrimoine du Club s'enrichit et s'embellit, pour le plaisir de tous !


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@MuseeCanaris